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jeudi 12 septembre 2013

Une femme simule une grossesse avec un faux ventre rempli de 2 Kg de cocaïne


Les passeurs de drogue rivalisent d’imagination en Colombie : une Canadienne simulant une grossesse a été interceptée à Bogota avec un faux ventre rempli de cocaïne.
A première vue c’est une femme enceinte comme les autres, et pourtant. Cette jeune femme de 28 ans a été arrêtée mardi à l’aéroport international de Bogota car elle cachait sous un faux ventre en latex, 2 kg de cocaïne. Cette femme de 28 ans, une travailleuse sociale originaire de Toroto, a été démasquée au cours d’une fouille par une policière des services antinarcotiques.
 
La jeune femme était arrivée en Colombie début août. Elle a été arrêtée alors qu’elle tentait de rentrer chez elle au Canada.
Lorsqu’on lui a demandé de combien de mois elle était enceinte, la jeune femme a répondu 7 mois. La policière a alors touché son ventre et senti qu’il était froid et dur. Il a alors demandé d’autres examens lors desquels deux paquets bourrés de cocaïne sont tombés du faux ventre accroché à son dos. Si elle est reconnue coupable de trafic de drogue, elle encourt une peine de 8 ans de prison en Colombie.
 
“Déguisés en religieuses”

Les autorités de Colombie, premier producteur mondial de cocaïne avec le Pérou (plus de 300 tonnes par an), interpellent régulièrement des “mules”, nom donné aux passeurs de drogue, qui cherchent à l’acheminer notamment vers les Etats-Unis, le Mexique, l’Espagne ou encore la Thaïlande.
Les techniques de camouflage sont très variées, depuis la valise jusqu’aux ordinateurs, en passant par les livres, les parfums ou les chaussures.
 
En mai dernier, la police a même interpellé trois trafiquantes déguisées en religieuses. Les plus inconscients absorbent même parfois des capsules de cocaïne, au péril de leur vie.

mercredi 11 septembre 2013

Elle était enceinte d’un enfant à l’âge de 5 ans. Qui est le père ?

Lina Medina reste à ce jour la plus jeune mère de l’humanité, accouchant avant ses 6 ans. Mais jamais elle ne dénoncera celui qui a abusé d’elle.
 
À l’hôpital de Lima, une équipe de choc se prépare à une césarienne : le docteur Gerardo Lozada, le docteur Alejandro Bussalleu, le docteur Rolando Colaretta, le docteur Hipolito Larrabure… Sans compter les infirmières, les anesthésistes et tout le reste. Ils sont aussi nombreux autour de la table d’opération que pour une transplantation cardiaque.
C’est qu’ils se préparent à effectuer une césarienne sur une gosse qui n’a même pas l’âge d’aller à l’école primaire. À cinq ans, sept mois et une vingtaine de jours, Lina Medina est dans son neuvième mois de grossesse ! Le scalpel tranche son ventre, une main s’empare d’un magnifique bébé de 2,7 kg. C’est un garçon. En hommage au docteur Lozada, il s’appellera Gerardo.
 
Lina Medina devient la plus jeune mère de toute l’humanité.
 
Lina Medina
Jusqu’au début du mois d’avril 1939, M. et Mme Medina, les parents de la petite Lina, sont encore très loin de se douter qu’ils sont sur le point de devenir grands-parents.
 
Voyant le ventre de leur enfant enfler, ils craignent la présence d’un démon et vont donc consulter les guérisseurs et rebouteux de Ticrapo, leur petit village andin. Comme ceux-ci s’avouent impuissants, les Medina partent consulter le docteur Gerardo Lozada à l’hôpital de Pisco, l’implorant de débarrasser leur fillette de son diable.

Qui peut donc être le père ?
En voyant la gamine, Lozada se gratte la tête, il craint que celle-ci ne soit ravagée par une tumeur massive à l’abdomen. Vu de l’extérieur, ça ne lui dit rien qui vaille. Il examine l’enfant attentivement et, stupeur, s’aperçoit que celle-ci n’a absolument pas de tumeur, mais bien un Polichinelle dans le tiroir. On n’a jamais rien vu de pareil, il doit se tromper, impossible que ce bout de chou de cinq ans puisse attendre un enfant ! Mais non, il doit admettre le fait : Lina est bel et bien enceinte de sept mois, au moins. L’interrogatoire des parents lui apprend qu’effectivement, depuis l’âge de 3 ans, l’enfant a des pertes de sang pouvant s’apparenter à des règles, presque 10 ans avant l’heure ! Du reste, depuis les sept ou huit derniers mois, ces pertes ont cessé. En outre, la poitrine de Lina s’est mise à se développer vers ses quatre ans.
 
Lozada est sous le choc, il prend l’enfant sous son aile et l’emmène à la capitale péruvienne pour que ses confrères confirment son incroyable diagnostic. À Lima, Lina subit tous les examens possibles et imaginables. Lozada a vu juste : Lina Medina est bien enceinte. Elle fait partie des cas extrêmement rares de maturité sexuelle ultra-précoce, ce qui est déjà terrible, mais le pire, c’est qu’elle a croisé la route d’un salopard de pédophile.
Par sécurité, la petite fille est gardée à l’hôpital de Lima jusqu’à la naissance de l’enfant. Son pelvis étant trop petit, la césarienne est obligatoire. Le 14 mai 1939, entourée d’une belle brochette de médecins, Lina accouche d’un magnifique petit garçon baptisé Gerardo. Compte tenu du fait que la petite Péruvienne n’est pas une réincarnation de la Sainte Vierge, qui peut donc être le père ?
 
Pour les croyants, c’est encore un coup du Saint-Esprit ou du dieu Soleil, mais la police ne le voit pas de cet oeil. Le père de Lina est immédiatement soupçonné d’inceste et jeté en prison, jusqu’à ce que, faute de preuves, il soit relâché. Les soupçons se portent ensuite sur le frère de Lina, déficient mental, mais là encore, il n’existe aucune certitude. D’autant que la très jeune maman ne veut rien dire.
Foire mondiale de New York
 
Après la naissance de Gerardo, Lina devient un objet de curiosité pour la sphère médicale de la planète, mais aussi pour les hommes d’affaires en tout genre. Certains souhaitent carrément lui offrir un job : 1 000 dollars par semaine si elle accepte de se montrer avec son mouflet à la Foire mondiale de New York ! À la vue de toutes ces propositions, plus délirantes les unes que les autres, les autorités péruviennes décident d’interdire toutes les offres pour protéger Lina et son fils.
 
Lina reste à l’hôpital pendant onze longs mois, durant lesquels elle montre plus d’intérêt pour ses poupées que pour Gerardo. Elles au moins ne pleurent pas, ne font pas pipi ni caca. La justice l’autorise enfin à rejoindre sa famille en 1960. Son fils et elle sont alors élevés comme des frères et soeurs, à tel point que Gerardo n’apprend qu’à l’âge de 10 ans, à la suite de railleries de ses camarades d’école, que Lina n’est pas sa soeur, mais sa mère.
 
En 1972, soit 33 ans après la naissance de Gerardo, Lina a un second enfant, dont le père est son époux, Raúl Jurado. En 1979, lorsqu’il fête ses 40 ans, Gerardo, qui était en parfaite santé jusque-là, meurt d’une maladie de la moelle osseuse. Mais aucun lien ne peut être fait avec la jeunesse de sa mère à sa naissance. Aujourd’hui, Lina Medina serait toujours en vie, habitant un quartier pauvre de la banlieue de Lima. Elle n’a toujours pas dévoilé l’identité du père de son enfant né il y a 73 ans.
http://actu-insolites.blogspot.com/2013/09/elle-etait-enceinte-dun-enfant-lage-de.html

ALLEMAGNE [Berlin] : UN HOMME ACCOUCHE D'UN PREMIER GARCON EUROPEEN NE SANS MERE ET ENTRE DEJA DANS L'HISTOIRE

Photo Illustration
À Berlin, un bébé est né sans mère pour la première fois en Europe. Point de miracle ou de prouesse technologique : son « père » est né femme, mais s’est fait reconnaître comme étant de sexe masculin par l’état civil car il se sentait comme tel. Il n’a cependant pas subi d’opération de changement de sexe, gardant ainsi son appareil génital féminin, et la possibilité d’accoucher.
 
Un bébé allemand n’a officiellement pas de mère, mais deux pères. C’est en effet un homme qui lui a donné naissance : transgenre, il est né dans un corps de femme mais ne se reconnaît pas comme tel. Il a obtenu un changement officiel d’état civil, devenant ainsi un homme aux yeux de l’État Allemand, mais n’a pas changé de sexe physique. Après un don de sperme, l’homme a donc pu tomber « enceint » grâce à son appareil génital féminin gardé intact.
 
Changer de genre sans changer de sexe physique
L’enfant, né le 18 mars 2013, n’a donc officiellement pas de mère au sens juridique. Pour ne pas avoir à se déclarer en tant que mère ou père après la naissance du bébé, le père a choisi un accouchement à domicile. En conservant son appareil de reproduction féminin, l’homme est tout à fait dans son droit : depuis 2011, il est possible de changer de genre auprès de l’état civil sans pour autant changer de sexe physique. À part les ovaires et l’utérus, le papa n’a pas gardé d’attributs féminins : il a subi des traitements hormonaux qui lui ont permis d’avoir une pilosité faciale et moins de poitrine.
 
Un bébé sans sexe ?
La principale problématique réside dans le sexe du bébé. Peut-être inspiré par son expérience, son père n’a pas voulu lui donner de sexe. Essuyant un refus de l’administration allemande, il a été contraint de trancher : il a déclaré son enfant de sexe masculin, et lui a donné un nom masculin. Le Spiegel ne manque pas de souligner que comme l’enfant est né à domicile, les services sociaux ne peuvent vérifier s’il ne s’agirait pas plutôt d’une petite fille. L’Allemagne accordera le bénéfice du doute aux bébés à partir de novembre : il sera alors possible au père de déclarer son bébé comme « intersexuel ».
La nouvelle n’a pas manqué de faire sensation dans les médias allemands : le Bild titre : « Un Berlinois a mis un enfant au monde » et parle de « sensation médicale ». C’est en effet une grande première en Europe. Aux États-Unis, un homme dans le même cas de figure avait déjà donné naissance à trois enfants.
 http://actu-insolites.blogspot.com/2013/09/allemagne-berlin-un-homme-accouche-dun.html
 

lundi 9 septembre 2013

Elle perd ses bras et ses jambes après des injections pour augmenter le volume de ses fesses

SANTE – Apryl Michelle Brown ne savait pas qu’on lui injectait du mastic, et pas du silicone…
Elle voulait «des fesses plus rebondies» et cela a failli lui coûter la vie.  Apryl Michelle Brown, une ancienne coiffeuse de 46 ans, de Los Angeles, a failli mourir et a dû être amputée des jambes et des bras après s’être fait injecter du silicone dans les fesses pour avoir un derrière plus rebondi. Sauf qu’il s’agissait de mastic et pas de silicone, rapporte le tabloïd britannique The Sun.
 
En 2004, deux femmes viennent se faire coiffer dans le salon d’Apryl. L’une d’elle organise chez elle des «pumping parties», des fêtes où les participantes se font gonfler les fesses via des injections de silicone. Complexée depuis longtemps par un fessier «en forme de pancake», Apryl décide de participer à l’une de ces fêtes. «En un quart de seconde, j’ai pris la décision d’aller chez elle et de me faire injecter du silicone.» Une décision qui a bien failli lui coûter la vie.
 
«Je n’ai pas compris que c’était dangereux. Je pensais que ces injections étaient inoffensives et qu’elles me donneraient un derrière parfait. Mais en réalité, le silicone n’était pas approprié à une utilisation sur les humains», a-t-elle raconté au Sun. En échange d’un peu moins de 800 euros, la femme, qui n’avait aucune formation médicale, lui a fait les injections à son domicile, dans la chambre de sa fille. Mais après chaque injection, la douleur est insoutenable.

«J’avais tellement mal que mourir aurait été un soulagement»

Elle a alors une révélation. «En quittant sa maison, je me duis dit: “Qu’est-ce que je suis en train de faire? Je ne sais absolument pas ce qu’elle m’injecte dans le corps.“ Je n’y suis jamais retournée. Mais je ne savais pas que ma vie avait déjà changé à tout jamais.» En effet, le corps d’Apryl fait une forte réaction allergique.
 
Durant les deux années qui ont suivi, la zone où elle a subi les injections s’est durcie et sa peau s’est noircie. «Je savais que quelque chose n’allait pas, mais j’avais trop honte pour aller voir un médecin. J’ai ensuite ressenti des brûlures si intenses que j’ai dû dire à mon médecin ce que j’avais fait. J’avais  tellement honte.» Apryl a passé les quatre années suivantes en souffrant constamment.
 
Un trou a ensuite commencé à se former sur ses fesses, démarrant une infection qui lui a été quasiment fatale l’été suivant. «J’avais tellement mal que mourir aurait été un soulagement», se souvient-elle.

Gangrène

Les médecins l’ont alors plongée dans un coma artificiel pendant deux mois, et ont réalisé 27 opérations, commençant par amputer ses fesses et greffant de vastes pans de peau. «Ils m’ont sauvée, mais la gangrène s’était installée dans mes mains et mes pieds.
 
Ils m’ont réveillée peu avant de m’amputer des quatre membres. «J’ai connu des moments très difficiles. J’ai beaucoup pleuré. J’étais accablée par la honte et la culpabilité… Tout ça parce que je voulais un derrière plus gros.»
Elle a passé six mois à l’hôpital, et a pu remarcher à la fin de l’année 2011. «Je pense que j’ai survécu pour partager mon histoire. Je veux prévenir les gens des dangers des opérations esthétiques au noir. Nous sommes nés parfaits. Mon message, c’est: nous devons apprendre à nous aimer et nous accepter tels que nous sommes.»

Bérénice Dubuc
Source: 20minutes.fr
http://actu-insolites.blogspot.com/2013/09/elle-perd-ses-bras-et-ses-jambes-apres.html

Sa danse sexy a failli tourner au drame. Elle ne la répétera plus jamais.


 
Ce qui devait être une vidéo de danse sexy pour son petit ami a failli lui coûter la vie ! Caitlin Heller s’est filmée en train d’exécuter quelques enchaînements de « twerk », une danse sulfureuse très en vogue aux Etats-Unis et récemment popularisé par le bad buzz de Miley Cyrus aux VMA sur MTV.
 
Alors qu’elle avait les jambes posées sur la porte de son salon, une personne est entrée. Caitlin est alors lourdement tombée sur sa table basse décorée de quelques bougies… qui ont mis le feu à son pantalon ! La vidéo avait pour objectif d’être « hot ».
 
Eh bien, cette jeune femme a rempli son pari.
Rassurez-vous : tout s’est bien terminé puisque c’est Caitlin elle-même qui a posté cette vidéo sur la plateforme Youtube.
 

UN GOUVERNEUR ENERVE GIFFLE UNE FEMME RECLAMANT SON SALAIRE

Nairobi, Kenya: L’incident s’est déroulé à la mairie de Nairobi le vendredi dernier, un gouverneur du nom de Evans Kidero a giflé la représentante des femmes Rachel Shebesh de Nairobi, alors que ces dernières étaient venues réclamer des salaires impayés depuis des mois.